J'ai toujours ces mots, qui voguent dans mon esprit, sans pouvoir les retranscrire sur papier. Les premiers qui me viennent sont : " solitude " , " manque ", " amitier " , " amour ", " solitude " ... Se sentir seule face à soit-même. Peut-être que la mélancolie et l'ennui y est pour beaucoup, mais la confidence, est devenue pour moi un besoin.
L'impression de ne plus exister au yeux de certaines personnes. L'envie d'un bras, d'une chaleur humaine, simplement amicale. La privatisation de pouvoir parler à un être proche... Avant, pourtant, j'étais heureuse de pouvoir savoir que cette histoire s'achèverait courant juillet-aout. J'me demandais un peu comment, espérant une bonne fin, pour au finale, me laisser un arrière gout amère. Il y a toujours des mots, des paroles, ou des gestes qu'on regrette et qu'on pardonne, mais viens un jour, où la saturation s'installe. Aujourd'hui j'en suis réellement touché, et accablé, d'un manque de parole et d'affection. Et puis, il y a aussi ces gens, qui devrait être là, en tant que personne proche, mais que se soit volontaire ou non, il n'y sont pas. Alors, j'attends toujours des mots d'amour qui permettent de guérir ou d'aller mieux. Peut-être que j'en demande de trop, c'est certain. Mais de toute façon je dois me taire. Me taire, pour ne pas faire souffrir, pour le rendre heureux, et lui dire que moi aussi. Je le suis, c'est sure, mais quand je n'ai plus ses bras, pour me prouver toute son affection, il y a ce petit chose, qui me fend l'âme.
C'est l'indifférence des gens, l'égoïsme des autres, pour assurer son propre bonheur. C'est peut-être une bonne chose au final, mais nous ne sommes jamais sure de où tout cela nous mènes. J'espere toujours obtenir ce petit bout de bonheur dans mon entourage. Depuis bien longtemps, j'ai eu l'impression de ne jamais correspondre à ces filles que je côtoies tous les jours. Comme si, je ne pouvais l'obtenir que dans une présence masculine, ou celle qui comprenait tout mon vécu...
Je crois que tout me dépasse, préférant m'arrêter là, dans quelques gribouillis mal dessiné. J'essaye quelques mots, et voila que j'en écris une centaine, tous dénuer de sens. Autant ne rien dire et se taire. Mais j'attends toujours une réponse, un mot, qui pourrait me faire aller mieux, peut-être oublier, mais surtout un réconfort.