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Cette fois encore, je dirais des mots, qui ne sortiront pas de leur originalité, à peu prés banale, que la plupart des gens, disent à leur moitié. Un "je t'aime", me paraît pourtant beaucoup trop simple, pour m'en contenté. Je sais qu'il dit tout en 3 lettres, mais en fin de compte, on finit par en oublier, le fond, et parfois même la forme. L'autre jour, tu m'avais demander, de te donner une preuve de mes je t'aimes. A part mes écrits, je ne sais quoi t'offrir. " Les bagues, et les coeurs en collier " " en or plaqué ", comme dit si bien Olivia Ruiz, ne sont que des trésors en toc. J'essaye de te donne ce qui vient de mon âme, et je pense que l'essentiel est là.

Ces 2 ou 3 derniers mois, n'ont pas été facile pour nous, mais à présent, nos corps se sont retrouvés. Nous avons pris le temps nécessaire, malgré que le rapprochement, a été long. Suis-je surement coupable de tout ce mal, mais malheureusement, le passé ne se refait pas. C'est l'heure des "Méa culpa" et de la libération des c½urs. Les erreurs souvent, nous les avons faites ensemble, quoique , principalement responsable. Cependant, nous avons appris à mieux faire, et à mieux être. J'ai encore beaucoup à améliorer, principalement dans mon comportement. Je me fais du tord, mais je trouve ma raison en toi.

Mes mots, ne veulent rien dire que l'essentiel, mon inspiration me manque toujours depuis quelque temps, cependant, j'en ai pu écrire quelque uns, qui se contenteront, de mon coeur, pour te dire tout ce que tu sais déjà, mais que tu as besoin d'entendre.


Les mots me manquent à défaut de t'aimer

# Posté le lundi 21 juillet 2008 14:35

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 06:22

Viva la vida, jeunesse France_____

Viva la vida, jeunesse France_____
Le temps passe, les fleurs fanent, pendant que les temples fleurissent. Savoir en user à son avantage, apprendre à murir, pour accepter de vieillir. Les mots sur une lettre déchiré, salis par le temps, mouiller par les larmes, finiront chiffonnés dans une main, emporter par le vent. Mais il y a aussi les murs qui jaunissent, puis fissurent, pour ensuite être détruit. Détruit par le temps, ou réduit par l'action humaine, le résultat se terminera, de toute façon, par un point.
Nous voulons effacer ce qui est laid, et conservé l'esthétique pure. Pourquoi alors marchons-nous sur les pâquerettes ? La poésie on la conserve, la photographie on la perpétue, la peinture on l'édifie., alors pourquoi tuons-nous notre planète terre ? Polluants et insecticide, OGM et CO2, nous les mangeons ou les respirons. C'est la maladie qui nous consumes, à travers l'état et le monde.
Quand mon mode de pensé est positif, il s'emballe vite au négatif. Notre jeunesse est fondé sur une mauvaise perception du monde, destiné à fumer et à boire, se droguer et se tuer. Une destruction massive, qui se propage a travers nos gueules de bois, et notre cafard. Juste un massacre de plus, qui passera pas sur TF1. On a même viré PPDA, juste parce qu'il montait dans l'âge, et qu'il fessait correctement son boulot. On tue les affaires qui dérangent, ou qu'on pense juste inutile. C'est vrai que la vie n'est pas rose, mais elle n'est pas noir pour autant, juste en couleur. Savoir la vivre et l'apprécier, le principe est simple apriori.

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 12:05

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 11:42

Un seul être vous manques et tout est dépeuplé

Un seul être vous manques et tout est dépeuplé
J'ai toujours ces mots, qui voguent dans mon esprit, sans pouvoir les retranscrire sur papier. Les premiers qui me viennent sont : " solitude " , " manque ", " amitier " , " amour ", " solitude " ... Se sentir seule face à soit-même. Peut-être que la mélancolie et l'ennui y est pour beaucoup, mais la confidence, est devenue pour moi un besoin.

L'impression de ne plus exister au yeux de certaines personnes. L'envie d'un bras, d'une chaleur humaine, simplement amicale. La privatisation de pouvoir parler à un être proche... Avant, pourtant, j'étais heureuse de pouvoir savoir que cette histoire s'achèverait courant juillet-aout. J'me demandais un peu comment, espérant une bonne fin, pour au finale, me laisser un arrière gout amère. Il y a toujours des mots, des paroles, ou des gestes qu'on regrette et qu'on pardonne, mais viens un jour, où la saturation s'installe. Aujourd'hui j'en suis réellement touché, et accablé, d'un manque de parole et d'affection. Et puis, il y a aussi ces gens, qui devrait être là, en tant que personne proche, mais que se soit volontaire ou non, il n'y sont pas. Alors, j'attends toujours des mots d'amour qui permettent de guérir ou d'aller mieux. Peut-être que j'en demande de trop, c'est certain. Mais de toute façon je dois me taire. Me taire, pour ne pas faire souffrir, pour le rendre heureux, et lui dire que moi aussi. Je le suis, c'est sure, mais quand je n'ai plus ses bras, pour me prouver toute son affection, il y a ce petit chose, qui me fend l'âme.

C'est l'indifférence des gens, l'égoïsme des autres, pour assurer son propre bonheur. C'est peut-être une bonne chose au final, mais nous ne sommes jamais sure de où tout cela nous mènes. J'espere toujours obtenir ce petit bout de bonheur dans mon entourage. Depuis bien longtemps, j'ai eu l'impression de ne jamais correspondre à ces filles que je côtoies tous les jours. Comme si, je ne pouvais l'obtenir que dans une présence masculine, ou celle qui comprenait tout mon vécu...

Je crois que tout me dépasse, préférant m'arrêter là, dans quelques gribouillis mal dessiné. J'essaye quelques mots, et voila que j'en écris une centaine, tous dénuer de sens. Autant ne rien dire et se taire. Mais j'attends toujours une réponse, un mot, qui pourrait me faire aller mieux, peut-être oublier, mais surtout un réconfort.

# Posté le lundi 11 août 2008 08:06

Modifié le mardi 14 octobre 2008 15:35

Don't close your eyes

Don't close your eyes
Il y a t-il une issue, une trêve à tous cela ? Si il y en a une, j'aimerai bien la voir, ne serais-ce qu'une once de lumière. Je veux juste m'évader, partir loin, courir, reprendre mon souffle, et continuer a courir, contre cette fuite du temps constante. La rattrapé, pour comprendre...

Hier j'ai couru, certainement sans le savoir, mais pour les même raisons, pour réussir. Ce donner toute entière, a une tache, si puérile soit-elle, et pour au final, aboutir sur un échec. Un échec qui fait mal, qu'on ne contrôle pas, qu'on subit.

Peut-être que cette vulgaire image, représente ma situation actuelle. Mais je crois que j'ai abandonné la lutte, depuis déjà quelques temps. Lassé et saturé, de tout ce mélimélo, qui ne rime a rien. Voir toujours le bonheur sur le visage des gens, et le malheur dans leur ressenti. Une fausseté, tel qu'on a envie dit croire, que ces gens là, sont finalement heureux, ces pré-adultes. Le bonheur n'est finalement que dans l'apparence des gens. Alors moi je préfère rester froide et distante, au lieu de me mentir à moi même et aux autres. Lorsque j'ai des états d'âmes, je sais aussi les exprimer, ne retenant ni ma joie, ni ma colère. A quoi servirait-il de la renfermer en nous ? Juste devenir autodestructeur envers nous même et c'est tout. Je ne suis pas fantôme de moi-même mais bien présente. Et surtout, ne vous inquiétez pas pour moi, ma folie se porte bien.

Toujours a écrire des brèves, sans aboutir sur rien, n'ayant aucun sens. Pour vivre parmi des étrangers, et oublier d'où je viens. J'écris je note, sans intention aucune, si c'est pour vous dire que vous ne m'avez pas encore tuer.




# Posté le samedi 16 août 2008 10:09

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 10:13

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J'ai toujours pas cette p***** d'envie de bosser. Préférant mon ordinateur qu'au " Guépard " ou aux devoirs. Et je me dis, que cette saleté d'année, j'vais pas la valider. Pourtant l'échec de ma dernière année scolaire, deviendrait vite, une tragédie pour moi. Mardi, ce sera surement un carton qui va tombé, avec ce foutu bouquin. Je ne sais pas si c'est la saturation, ou la démotivation, mais je sais juste que j'ai pris mon ticket sans retour, pour une descente aux enfers.

Les histoires qui sont dites," de gamine " , vont mieux je vous rassurent. Mais , il y a ce vide constant de chaque semaine , que je dois subir dés le dimanche soir passé 20 heures, pour me soulager vendredi aprés 16 h 30. Et voila déja plus d'un an et demi que cela dur. Il est vrai que je ne suis pas des plus a plaindre, mais quand je vois ces gens constamment avec l'être désiré, tu te dis, que là encore, il y a un sérieux écart.

Lorsque j'ai des devoirs, j'me réveillé que la veille. Mon agenda n'est pas ouvert de tout le week-end. Cela y joue-t-il peut-etre ? Mais si on me supprimait ma seule consolation de la semaine, j'ai bien peur que cela soit pire. Mon ciseau bien aiguisé me tiendrait compagnie, dans mes nuits noires et glauques, pour traverser mon avant bras droit, histoire d'apaiser mon mal intérieur.
Mais cela ne suffit pas. Non ! Il faut les extras ! C'est pour cette raison que je dois bosser ce foutu code, pour espérer le décrocher un jour. On me donne des cours d'anglais supplémentaires, d'environ 1h30, à des heures où je pourrais manger et lire tranquillement devant la télé. On me rajoute par la dessus, des séances interminables de kiné, pour soit-disant redressé mon dos, pour mon bien-être. Alors, comment se fait-il, que j'ai plus mal après qu'avant ?

Parfois on peut se demander, si l'institution Française, et nos bons parents, ne veulent pas notre mort ... Comment puis-je survivre, parmi ces devoirs carnivore, qui me regardent d'un air menaçant, avec l'envie imminente de gouter au desespoir de l'adolescence ? C'est ce tout, qui m'assomme et me tue ...

# Posté le mardi 23 septembre 2008 13:34

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 10:10