PROLOGUE

 PROLOGUE
Durant que j'écrivais les quatre premiers chapitres de mon récit, j'ai souvent reçu le même genre de question, par des personnes intéressées et curieuses : D'où me venait mon inspiration, mon imagination, et depuis quand écrivais-je ? Je répondais toujours de façon brève, sans aller au c½ur du sujet, car j'en avais quelques idées, mais sans trop. Aujourd'hui après multiple réfections sur ce sujet, je pense pouvoir remonter à ma petite enfance, pour comprendre cette passion.

Je suis née de mère hôtesse d'accueil au crédit mutuel, et de père imprimeur. J'ai passé la plupart de mon temps à jouer entre les cartons, ou sur Paint, et à faire ma sieste sur des liasses de papier avec ma couverture et mon lapin bleu et blanc. Je voyais les deux ou trois employés de mon père charger la machine d'une quantité de feuille ou bien y mettre de l'encre. Lorsque nous sommes enfant, nous idéalisons toujours nos parents, et je crois que cette entreprise à été la naissance de ce passe-temps.
Cependant lorsque j'étais en âge d'entrer à l'école élèmentaire, je ne sais pourquoi, les cours habituels ne me suffisait pas pour vouloir apprendre à lire et à écrire. Surement avais-je eu un blocage dû à une cause qui m'est encore inconnue. Une institutrice a alors décidé sous l'accord de ma mère, de me prendre à toutes les récréations dans le but que je puisse passer la classe supérieur, pendant que les autres s'amusaient. Je n'avais d'autre solution que d'apprendre et de passer mon temps a essayer de déchiffrer ces lettres qui se présentaient à moi. Ce passage de ma vie d'enfant est-il surement responsable de ma solitude et mon esprit rêveur. Plus tard je passais la plus grande partie de mes récrés avec un livre à la main ou avec une feuille et un crayon.
Notons aussi que j'ai un frère, de 13 ans plus âgé que moi, alors on peut dire qu'on m'a élevé comme une fille unique. Ma s½ur n'a été que ma meilleure amie, celle qui cassait mes jeux de solitude avec mes poupées. Nous avons grandies ensemble, et pris une route différente, pour nous retrouver trois ans plus tard. Elle a été ma première véritable déception. Elle m'a appris durant cette période, la souffrance, la rancune, l'écriture mélancolique : la vie en générale. Mais avant d'écrire pour un garçon qui ne m'aimais pas, ou pour divers frustration de ce genre, je créais le beau, l'irréel, le rêve. J'inventais, j'imaginais le monde dans lequel j'aurai aimer vivre, être une autre Shinn plus parfaite, par le biais de petite histoire ou début de récit. Ma mère me dit que je notais tout ce que je voyais, comme un film par exemple. Peut-être étais-ce pour ne pas oublier, pour me souvenir des bons moments passés ou de ce que j'avais apprécié. Ce mot m'a toujours semblé une chose flou, car à part dans notre tête ou sur les photos, nous n'en avons pas.

Je peux dire que mon inspiration vient de deux choses : de cette âme d'enfant, la tête dans les étoiles, vivant à 10 milles lieux de là. Mais aussi pour la décharge de ces sentiments qui m'accablent, et qui aujourd'hui me semble une chose indispensable. Voila pourquoi une histoire parlant d'une jolie jeune fille imaginaire peut paraître heureuse, alors qu'un texte personnel pourra vous faire penser à une personne malheureuse.

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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:09

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:35

Si tu pouvais me voir ...

Si tu pouvais me voir ...
Je suis née ailleurs, dans un monde qui n'est pas le vôtre, pour vivre dans un lieu qui m'est complètement étranger, un endroit qui vous est si familier. Je ne sais pas si, avant, j'ai vécu comme vous, si j'ai moi aussi douté de mes choix, de la vie elle-même, si j'ai aimé ou bien si j'ai détesté. J'ai souvent entendue ces mots, on me les as cent fois rapportés, mais jamais je n'ai vécu leur réalité. Les hommes ne croient plus en nous, en notre existence, ils sont devenus sourd et muet à tout ce qui les entoure, voilà d'où vient leur véritable malheur. Il y a bien des années, ils s'en remettaient toujours à nous, aveuglément, mais maintenant tous ceci ne semble plus qu'une fantaisie, une fable d'enfant. C'est de notre devoir que de les faire retourner à cette source lointaine, j'aimerais que cette foule de gens cesse de se mutiler par des regards assassins, des mots qui tuent.

Me voilà déchue depuis bientôt deux cents ans, observant le fonctionnement humain, cherchant qui sauver, et qui pourrait l'être. Après toutes ces années, je me suis décidé a choisir cet homme, le libraire d'un petit quartier. Ecrivain, âgé de vingt-quatre ans, il est désespéré par le monde et la vie. Cela fait un an que je ne cesse de l'observer jour et nuit, j'ai aujourd'hui décidé d'aller à sa rencontre pour tenter une première approche. J'ai choisi le décor sans qui ne le sache vraiment, de façon à ce qu'il ne soit pas trop surpris par mon apparition subite. Je le vois, il est assis là, seul encore une fois, avec une tenue qui trahissait son intellectualisme. Il a choisi un mojito pour changer du Schweppes citron qu'il a l'habitude de prendre chez lui. Je le rejoins au fond du bar américain, parmi les lumières tamisées; il ne semble pas avoir prêter attention à ma présence, alors pour relever son visage enfermé dans la solitude, je décide de lui dire une phrase pour l'interpeller :

« La vie n'est-elle faite ici que pour les anges ?
_ Si seulement ils pouvaient exister. »

Je suis surprise d'entendre une réponse a cette question dénuée de sens. J'ai l'impression qu'il m'attendait, comme si, mon existence était pour lui une évidence. Cependant il garde la tête baissée, et ne daigne pas se relever. Alors je le relance:

« Et si ils existaient, que feriez-vous?
_ N'est-ce pas a eux de faire quelque chose ?
_ Qu'aimeriez-vous qu'ils fassent pour vous alors?
_ Qui êtes-vous ? me dit-il.
Il lève les yeux vers moi, à son air, je comprends rapidement que je viens de lui faire une révélation.
_ Un ange peut-être, ou simplement la personne que vous attendiez ».

Il reste stoïque, mais semble un peu sceptique. Je lui demande alors, de mettre la main dans sa poche, de manière à ce qu'il y trouve un petit papier plié en deux. Il touche le fond de sa poche, sentant sous ses doigts, ce que je me suis permis d'y glisser à son insu. Son bras a un léger recul qui trahit sa frayeur, ses yeux s'arrondissent, la bouche béante. Il est le genre d'homme à ne mettre qu'un paquet de mouchoir, ses clés et son portefeuille, dans les poches de sa veste. Chacun de ces objets a sa place, est rangé dans un ordre précis tous les matins. Effrayé, il prend le morceau de papier déchiré, entre le pouce et l'index, le déplie et le lit dans un silence profond. Il me regarda, les yeux rempli de larmes, et me dit simplement « merci ». Il sait que ce « pardonne moi ... » dont l'écriture est identique à celle de l'être qu'il aime, ne vient pas d'elle, mais de la personne qui se tient en face de lui.

« Vous savez n'est-ce pas? Vous savez pourquoi elle est partie sans un « au revoir »? »

En guise de réponse, je lui adresse un simple hochement de la tête. Je connais déjà ses sentiments à ce sujet. J'hésite à lui dire la vérité, sa réaction aurait pu être mal venu, car sa voix me trahis son appréhension. Dans le monde des anges, ce récit est connu de tous, aucun ne reste indifférent à cette histoire d'amour. Un soir un débat a été fait au dessus de la ville, tous donnaient leur avis pour essayer de resoudre cette histoire, mais elle n'a jamais aboutit sur rien, si ce n'est sur aujourd'hui.

« Vous cherchez la vérité depuis longtemps, je me trompe ?
_ Vous savez, durant toute mon enfance j'ai vécu parmi les secrets, et cette atmosphère qui pesait sur chacun d'entre nous, je l'ai fuie pour des sentiments que je croyais vrais et qui n'ont finalement été que mensonge. »

Soudain, il se retrouve seul devant son mojito à moitié vide. Je ne peux lui révéler le pourquoi du comment, j'attends qu'il soit prêt pour ça.

Alors, durant plusieurs jours, je l'observe de la même manière qu'auparavant. Je sais qu'il me cherche, qu'il tente de m'approcher, mais il est impuissant, puisque je suis ici, la seule maîtresse du jeu. Il se rend tous les soirs à « l'American boy », attendant devant un mojito, de vingt-et-une heure à minuit, espérant une apparition, pendant que moi, je contemple ce spectacle pathétique, toujours impassible. Cette routine s'installe durant un mois environ, avant que j'aie le courage de me compromette dans un second rendez-vous.
J'ai cru ne jamais vous revoir, dit-il nerveusement.
Je crois qu'il est temps que la vérité vous soit révélée,
Je sens votre présence chaque jour, ici, chez moi, dans ma librairie, partout... Je sais que vous êtes là, que vous épiez chacun de mes gestes, et que vous vous amusez de ce que je suis prêt a faire pour connaître la vérité. Cela me hante tellement, que je rêve chaque nuit, de cet instant. Je n'ai plus de temps à perdre, je suis prêt à vous écoutez, même si l'histoire me paraît invraisemblable, je l'a croirais pourvu qu'elle soit vraie.
Entendant ses paroles, je crois entendre un discours qu'il a répété chaque soir, pour me le balancer ce soir. Son air est grave, ses traits tirés, comme si il tente de me faire des menaces. Cette idée me fait rire, mais je me retiens pour ne pas le vexer.
Vous croyez aux anges, mais croyez-vous au démon?
Les démons sont des êtres obscurs, je n'ai donc aucune raison de croire en eux.
Vous préférez croire ce que peuvent dire certaines légendes, plutôt que de connaître par vous même la véritable réponse. C'est vous seul responsable de votre malheur.

Il se tait, les mots lui manquent, et semble désemparé.

« Les anges sont des êtres bénis de Dieu, ce qui fait de nous des êtres immortels et bienveillants. Mais il y des lois à ne pas transgresser. En voulant faire le bien, elle a commis une erreur, ensuite dans un excès d'égoïsme – ou d'amour - elle en a commis une seconde, une fois pardonné, mais ensuite banni. C'est ainsi que les anges deviennent des démons.
_ Quels sont elles, ces erreurs ?
_ Tu ne tueras point : Il était tard, tu étais sorti inquiet parce que tu avais oublié de fermer ta boutique. Tu as bousculé un homme sans le vouloir, en colère il t'a provoqué, et toi tu t'es retrouvé face à lui, impuissant. Tu as voulu fuir, alors tu lui as tourné le dos, il a sorti un revolver, et tu t'es mis à courir sans penser à autre chose qu'a ta boutique. Tu aurais du mourir ce soir là, mais à la place, ce fut lui, Agathe a fait en sorte qu'il trébuche, pour te secourir.
_ Je ne savais pas... Je ne savais pas que ce souffle glacial était l'heure de ma mort, que cet homme que j'ai entendu heurter le sol était mort à ma place. Je ne savais pas que Agathe avait fait ça pour moi... »

La voix tremblante, il tente de continuer à parler, mais impossible. Il se plonge dans un silence, me regarde fixement, attendant la suite de son histoire qui lui reste jusqu'alors inconnue.

« Tu ne commettras point l'adultère : voilà plus de deux ans que vous étiez ensemble, et tu te demandais pourquoi il ne s'était encore jamais rien passé entre vous. Tu lui as proposé, et elle a dit oui, espérant qu'elle se ferait une nouvelle fois pardonné. L'adultère pour les anges, c'est simplement donner plus à un être humain qu'à son propre créateur. De cette manière, nos âmes ne sont plus pures mais salies, c'est pourquoi l'amour est pour nous un pêché.
_ Qu'est-elle devenue?
_ Elle est une de ces âmes errantes, culpabilisées par leurs fautes, et toujours amoureuse d'un être qui ne peut les voir. Elle est toujours là, c'est à vous de croire en ces êtres mais surtout en elle. Le mot qui était dans votre veste n'était pas de moi, mais bien d'elle, je vous l'ai juste transmis. Dites vous simplement qu'elle est un ange qui s'est brulé les ailes... »

Il ne parle pas, il pleure, il pleure, il l'a voit, juste là derrière moi, souriante et triste mais surtout aimante.

« Vous avez bouleversé ma vision du monde. Comment puis-je vous remercier?
_ En renouant avec votre famille, en pardonnant leurs erreurs, et en aimant Agathe autant que vous le pouvez. lui réponds-je simplement.
_ Si j'ai besoin de vous comment puis-je vous appelez?
_ Appelez-moi Shinn, mais je crois que vous n'aurez plus besoin de moi, Axel. »

Et dire que je ne suis là que pour contempler ces âmes perdues, pour qu'ils retrouvent ce bonheur d'autrefois. Quel est ce sourire qui les animent si soudainement ? Est-ce l'amour? Car moi, je reste toujours impassible, n'éprouvant nul besoin de pleurer, ni de rire, juste celui de connaître quel est ce sentiment, qui les fait vivre autant que souffrir. Nous ne sommes indispensable a personne, excepté lorsqu'il y a ce vide et que personne ne peut les soulager de leur fardeau. Je suis destinée à aider les autres, mais moi qui pourra me sauver ? Les hommes sont restés aveugles et sourds a mes appels, les démons ont foutu le camp avec leur amour, et Dieu s'en est allé... Je suis cet ange condamné a faire le bien, pour imprimer en son être le malheur des hommes, et jalousé cet excès de douceur..


Shinn.



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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:10

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:36

Posté le mercredi 23 avril 2008 12:45

" Pourquoi , pourquoi, pourquoi, pourquoi , pourquoi ... "

Vous avez ce mot, qui raisonne conte les paroi de votre cerveau,
C'est Echo qui se prolonge sans fin , et vous condamne.
vous ne savez trop pour quelle raison ( pourquoi ) mais le besoin est trop grand.
Peut-être est-ce la culpabilité qui vous ronge à travers les souvenirs,
Ou bien la curiosité qui vous affame de ce mot,
Ou encor le devoir de penser pour deux .
Peut importe les causes!
Puisque nous aboutissons toujours à demander "pourquoi".
Il n'y a nul cupidité dans l'être humain d'avoir ce besoin.

Malgré ce qu'on appelle " le droit de savoir ", bien trop de réponses reste énigmatique. On se demande toujours " Pourquoi ? ", et avons toujours ce point d'interrogations au dessus de notre tête, qui vous suit comme votre petit nuage noir ...
Ma principale problématique ce traduit par celle-ci :
" pourquoi suis- je moi ? " ou si vous préférez " qui je suis ? "
vous me répondrez certainement par ceci :
" Bah... tu es toi ! ". Mais c'est qui ce " Moi " ?

Je vois pas mal de personne , à marquer un peu partout, je ne sais pour quelle raisons plein de " parce que je suis moi " ( Et ma petite cervelle qui à assez d'un problème, ne va pas s'encombrer avec des dizaines d'autres sans interêt pour elle. Bref ... ) Je ne vais pas sans vous cacher, que cette phrase me fait doucement sourire. Je n'en écrirai pas un roman ce soir, car je trouves simplement ces mots,
Plats, vides et sans aucun sens. A mon avis il serait préférable de chercher le pourquoi du comment, avant de pouvoir dire ou écrire ceci. Avez vous déjà vu un phylosophe dire : " Je suis MOI " ? Je ne changerai pas la mentalité des gens, pas même en essayant de le faire comprendre.
Mais peu importe ! Si vous lisez déjà ceci, et songer a y réfléchir j'aurai gagner ma journée !
En bref ce que je tente de vous expliquer c'est simplement de vous poser les bonnes questions. Je n'irais pas plus loin là dessus, c'est à vous de comprendre ça par vous même...

Après cette introduction poétique,
Et le corps de ma lettre quelque peu critique,
je conclus, par quelques belles phrases qui vous donneront un avis,
Un peu moins négatif sur ma personne.
Puisque mon but ici n'est pas de plaire,
Mais plutôt de vous faire part de mon opinion.
Je ne désire pas être une pâle copie de ces mots,
Cité par la jeunesse et divulgué sur le net,

Mais quelqu'un qui se revolte,
( Sans importance et pourtant si grande soit-elle,
Si vous comprenez ceci ...
) pour mieux marcher , Ensemble ...

---- > Parce que le pourquoi, il est là !


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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:12

Ce matin, comme chaque matin de cours, j'allume mon mp3, le met sur haut-parleur dans ma salle-de-bain, histoire de me motiver pour ma future journée. Ayant assez d'écouter la même musique, avec le même entrain, je décidais d'appuyer sur l'un des premiers artistes, de ma liste : Aaron. " Mon ange, mon ange" repétait-il à plusieurs reprise dans une langue étrangère à la sienne. Je l'écoutais passivement, continuant de m'habiller avec une lenteur semblable à celle de la musique, qui me permettais de penser plus activement. Une vague de souvenir me subjuguait soudain, par un "je t'aime trop fort, ça te dérange" qui pour moi avait une véritable signification : une relation amoureuse impossible, courte, mais juste intense.

Mais il y avait aussi, un peu de ce livre qui avait occupé la plupart de ma nuit, par un rêve étrange, qui occupait mes pensées ce matin là. Ce phénomène qui est sur la même voie que celui de J.K Rowling, connu surtout pour les acteurs du films, que par ses écrits. C'est le mélange de ces deux idées, à la fois triste et joyeuse, qui me donne envie de vivre une de ces histoires d'amour, tout droit sorti d'un roman pour fille. Mais je crois que même, si a cet instant, j'étais en train d'en vivre un, je ne m'en rendrai pas compte, tant que des mots n'auront pas été collé a leur contexte.

Pourtant au fil des jours de notre romance, je m'en rend de plus en plus compte, comme si ce rêve était pour moi une évidence. Me résoudre à l'idée qu'il soit un simple mortel, je n'y peux pas. Je vois mes défauts, j'en vois tellement, mais chez lui, c'est comme si il était inexistant, tant ces qualités sont imposantes, pour pouvoir voir le reste. Un amour bête et naïve ? Peut-être, mais j'ai juste envie d'effacer ces moments d'égarements, pour qu'on s'offre notre amour comme au premier jour. Est-ce certainement un héros fantastique un peu passif, paraissant presque irréel, tellement qu'il est réel. Il est un ange qui allie beauté et bonté. La premiére fois que je le vis, je cru me tromper de rendez-vous, tant il était beau. Il a ce petit coté efféminé, émanant de je ne sais où, avec ce sourire Freedant, et son regard charmeur, qui font jouir les filles. Son humour un peu décalé font glousser les filles, ça l'amuse, je suis jalouse. Et puis c'est aussi son coté bienveillant, ses excuses injustifiées, et sa colère qui me fait rire, qui me permet de dire autant de bien sur lui.

Cette description ne colle certainement pas a mon personnage, mais j'aime ce coté naïf propre à l'amour. Cette image prude de l'amour rempli de mot, et de sentiments, ce coté doux, quand on en connait pas les dessous. L'amour brute, est-il certainement une chose tout aussi bien, mais ces gens qui se tripotent dans la rue, m'est juste en horreur. Mais quand on y repense, "ça fait quand même un mal de chien d'être bien", de ne pas s'occuper des pensés des autres, ni même de l'allure qu'aura ce texte nian-nian. Désolé, mais je crois que je l'aime, à moins que ce soit bien plus encore ...
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:14

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:32

Je croyais avoir cette part d'originalité par mes écrits, ce qui fesait de moi une personne plus ou moins exceptionnelle. J'visite des blogs, j'regarde la tête des gens, leurs photos, mais aussi, leurs textes... Et là, j'me rends compte que je ne suis qu'une fille parmi une dizaine, parmi une centaine, parmi un millier d'autre personne comme moi. Mes écrits que je pensais bon, je les vois ce ridiculiser face a cette foule de jolie fille qui écrivent elles aussi par passion. J'voulais faire un recueil, mais mon idée se fane peu à peu, car mon père est imprimeur certes, mais il faut le talent derrière. Je ne deviens plus rien, mes valeurs que je croyais acquise s'effacent peu à peu, je ne suis rien, qu'une pauvre lycée qui galère dans ces études, et qui essaye d'être reconnue par ces faux talents d'écrivain.

Déçue, sans cesse déçue, mon bonheur et mon bien-être s'est évaporé en un clic, en un claquement de doigt, alors s'il vous plait, rappelez moi de ne jamais plus visiter ce genre de blog déprimant, qui ne fais que nous rabaisser. Chaque personne a sa propre valeur, moi j'ai la mienne, mais j'ai du mal a croire qu'elle vaut encore un semblant d'amour propre, d'estime de de compliments.


Je ne suis pas celle que vous croyez.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:16

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:31